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J'ai testé pour vous la carte SanDisk UHS II

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Cartes SanDisk UHS II

Par Rémy Pilliard

Du temps de l’argentique et du papier, on pouvait juger de la qualité d’un support d’image à l’œil nu ou à la loupe. Avec l’arrivée du numérique, la comparaison entre les supports n’est plus visible. Il faut donc revoir tous ses critères mais c’est possible de tester pour se faire une opinion.


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Photo 1 : Seul le petit « II » à côté du sigle SDHC permet de savoir qu’il s’agit d’une UHS II

La technologie actuelle ne permet plus de juger de la qualité d’un support photographique uniquement sur le visuel. Désormais, la qualité de l’image ne dépend plus ni de l’appareil ni du support d’image. Tout est une question de gestion électronique et d’interprétation de la lumière par des logiciels et des processeurs numériques. (Les anglophones disent digital mais en français, ça désigne ce qui se fait avec les doigts, ce qui est loin d’être le cas.) Et qui dit gestion de l’image pense également au support. Pour évaluer sa qualité, soit on dispose de systèmes électroniques de test performants soit on s’essaie aux comparaisons en fonction des indications du fournisseur. Simultanément, un test d’usage peut également donner de bons indices. C’est ce que nous avons essayé pour tester la carte UHS II de SanDisk. Les indications de vitesse, ici 300 MB/s avec une *, indiquent une vitesse maximum en lecture. En écriture, c’est à peu près 2/3 soit environ 200 MB/s. Notre appareil de test écrit de très gros fichiers avec une cadence élevée : Il s’agit de l’Alpha 7 R III de Sony. Sa résolution de 42,4 Mpx génère en RAW des fichiers compris entre 65 et 120 MB. Il peut prendre des rafales allant jusqu’à 10 images par seconde avec une mémoire tampon prévue pour 70 images. Autant dire que plus la carte libère rapidement la mémoire tampon plus il est possible de prendre d’images en rafale. C’est ce que nous avons essayé.
 
carte SanDisk UHS II
Photo 2 : De dos, c’est plus facile à repérer : les UHS II ont deux rangées de contacts dorés, les huit de l’UHS sur la première et 9 supplémentaires.
 
Impossible de prendre la carte en défaut. Je me suis positionné près d’un aéroport en suivant les avions au décollage. Mes rafales ont duré, l’enregistrement à suivi et je n’ai jamais été contraint d’arrêter parce que le système ne pouvait plus suivre. Pour moi, cela revient à dire que la cadence en écriture était suffisamment rapide. J’ai rempli la carte avec ses 32 Go. Le transfert des images, avec un lecteur USB 3, capable de transférer les fichiers à la même vitesse que la carte m’a paru plus rapide que celui que j’opère avec certains disques durs externes. De ce côté-là, rien à redire. SanDisk est déjà réputé pour ses cartes et supports de données et ce que j’ai pu constater à l’usage, renforce cette perception d’excellence pour ces produits.
 
 
 
 
 
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