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Critiques Mai 2005


Photo Jean-Pierre Michiels Photo Pascal Bénard Photo  Isabelle Raymond
Auteur : Jean-Pierre Michiels
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Auteur : Pascal Bénard
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Auteur : Isabelle Raymond
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La critique de POV

La critique de POV

Bonjour à tous,

pfffffff !!!! rhalala ! Comment faire pour ne pas vexer sans cacher la (triste) vérité ? parfois, je ne sais plus.
Après tout : je suis débordé de travail ces temps-ci : alors, je vais faire bref et sur un ton que je pense joyeux.

Photo Jean-Pierre Michiels

Photo 1
"En nette progression vers le zéro absolu !" (sic). Navrant, navrant et désolant.

 


Photo Pascal BénardPhoto 2
"A les prétentions d'un cheval de course et les résultats d'un âne" (sic). C'est quoi le sujet ? Une illustration pour une annonce immo ? le NB ne sauve même pas l'image (pour ceux qui croient encore à cette recette naïve). Arrêtez de la faire souffrir : achevez-la ! (i.e. déchirez !)


Photo  Isabelle RaymondPhoto 3
"A touché le fond mais creuse encore..." (sic). Intention prétentieuse et résultat nul. Pas de sujet. Rien. 


Allez, merci de me rassurer (si j'en avais besoin) dans mon métier : je garde espoir.

Et gardez en tête que je n'attaque pas les personnes (JAMAIS !) mais je dis ce que je pense de vos photographies et SEULEMENT d'elles. Vos têtes m'indiffèrent. Sincèrement.

A plus.

POV

PS : Courage HV : tenons le coup (je sais, je sais, c'est dur parfois...) 

La critique d'Hervé Cornette

En mai fais ce qu'il te plait.

J'ai plongé la semaine dernière. Ah le monde du silence, quel bonheur. Quelle détente avant l'analyse de ce mois.

Donc faites ce qu'il vous plait, mais il faudra peut être recommencer vos prises de vue et vous appliquer un peu, car si cela vous plait à vous, perso je n'accroche pas ! Y avait de l'idée pour deux des clichés qui sont fixes ou quasiment, donc pour lesquels il était très facile d'essayer plein de modifications et de ce fait de faire un travail abouti (ou presque).


Photo Jean-Pierre MichielsPhoto 1
Voyons la première : le vélo et la cocotte.
Que vient faire la bouilloire. Elle n'a rien à voir avec le sujet. Au fait, c'est le vélo, la cocotte, la bouilloire, la lucarne, la façade ?? Rien ne met en évidence le sujet, donc on cherche et on ne trouve pas.
Sans la cocotte et la bouilloire, cette façade et ce décentrement de la fenêtre, c'était bien.
Sans le vélo et la bouilloire, c'était bien aussi.
Donc pour moi beaucoup trop de choses.
Avec un sujet figé comme celui là n'hésitez pas : déplacez les objets. Là en mettant le vélo à peine plus à gauche, en supprimant ce qui est à côté de la bûche et qui est confondu avec la roue, en attendant que la cocotte poursuive son chemin et se détache sur le mur blanc, en supprimant la bouilloire. C'était pas mal.


Photo Pascal BénardPhoto 2
La deuxième : le prisonnier avec vue sur la Tour Eiffel.
Y a de l'idée. Les toits forment une diagonale qui aboutit sur la Tour. L'antenne de télé d'un des toits et la Tour Eiffel sont situées aux tiers droits et gauche. Bon la tour est malgré tout un peu centrée.
Il y a deux éléments qui ne me satisfont pas. Mais bon, c'est mon approche : le trop gros flou des barreaux et le ciel est désespérément blanc. Les barreaux font imaginer un emprisonnement, donc un peu de tristesse ou de nostalgie, pourquoi ne pas forcer le noir pour insister sur le noir de la situation. Si vous aviez montré un élément de la " cellule ", oui la clarté était appropriée. Là pour moi, non. Cette image est statique, avez-vous essayé la même prise avec un diaphragme très fermé pour avoir des barreaux plus nets.
Si ce n'est pas le cas, vous pouvez essayer.


Photo Isabelle RaymondPhoto3
La troisième : le photomaton.
Voilà ce que cela me laisse comme impression. Ces pauvres gamins sont enfermés, coupés, étriqués dans ce cadre. L'éclairage est d'un plat désespérant.
Pourtant ils ont une sacrée bonne bouille. Le bleu du vêtement du plus jeune est trop présent. Il y a probablement un autre personnage derrière dont on devine la peau. Rien ne vous empêchait de modifier tout ceci en post traitement.
C'est tout ce que j'ai à dire sur ce photomaton. Ce n'est, pour moi, même pas une photo souvenir.

Donc le dicton en mai fais ce qu'il te plait s'est bien appliqué pour vous mais sans grande réussite pour les lecteurs.
Essayez de faire quelque chose qui nous plaise un peu plus. Recommencez vos prises, tenez compte des remarques faites.

H. Cornette