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Critiques Novembre 2010

Photo Fabrice Bacchella Photo de kombizzPhoto : Delphine Conti

Auteur : Fabrice Bacchella
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Infos techniques : Canon EOS 500D

Auteur : kombizz
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Infos techniques :

Auteur : Delphine Conti
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Infos techniques : un jardin public, un quartier familiale à Salvador de Bahia, Brésil.
Nikon D60 - Objectif 55/200 manual

 

La critique d'Hervé Cornette

La critique d'Hervé Cornette

Novembre, changement d'heure. Cela n'a rien à voir avec le sujet:).

Photo Fabrice BacchellaPhoto 1

La une, joli instant. L'enfant et le papi (je dis cela car c'est sous cet angle que je perçois l'instant, toutes mes excuses au papa si c'est lui sur la photo.) Le papi plein de patience qui arrive à faire en sorte que le pigeon se pose sur sa main et le retienne. L'enfant qui regarde, attentif, avec son doudou qui traîne à terre. C'est une scène courante (encore faut il savoir la saisir), sans époque, le noir et blanc ajoute à cette intemporalité.
Que me manque t 'il pour apprécier encore plus. De l'espace ou  les regards. Sans les regards il faudrait ouvrir sur la gauche pour incorporer les autres pigeons, donner de l'air, de la vie, et donc passer en cadrage vertical. Avec les regards, on peut garder le cadrage vertical. Le problème c'est que là on ne les a pas, nous ne sommes pas réellement dans l'intimité de la scène. Imaginez la même scène prise un poil plus de face, on aurait les autres pigeons devant noue, un peu au dessus la main du papi qui tient le pigeon et son regard le fixant, sur la droite, le regard de l'enfant (émerveillé? intrigué? fasciné? admiratif?) Qui converge sur le pigeon. Une bonne triangulation :). Pour moi c'est une photo à moitié réussie. Allez, on y retourne, on se met en embuscade, un peu plus de face, et on attend.

 

Photo de kombizz

Photo 2

La deux. Sympa le graphisme. C'est simple, pur. Parce que c'est en réalité hyper simple à faire: il ne suffit que de regarder et de se positionner par rapport aux lignes, le moindre défaut est rédhibitoire pour mettre la photo au panier.  Donc où est la corbeille pour mettre la traverse située dans le vide entre les deux parties zébrées?
 Par les lignes l'œil arrive irrémédiablement sur cette poutre (tellement la paille est importante:)).La prochaine fois, une fois que vous aurez éliminé la poutre, coupez un peu la droite et le bas pour enlever un peu de "sombre" et donner un peu plus de tonicité à vos lignes.

 

Photo : Delphine Conti

Photo 3

La trois. On se demande qui est le voyeur: celui qui regarde sous les jupes mais qui a l'air gêné, ou celui qui a peur d'être vu et donc qui prend une photo de ce style avec un 300mm (200mm avec une conversion de 1.5). Votre photo ne fonctionne pas. Probablement parce que vous êtes trop loin.La photo de rue, humaniste se doit d'être réalisée au contact. Ici le fait d'être au 300mm fait que vous avez un écrasement des plans, ce n'est pas aéré. Les trois personnages sont tassés, il n'y a pas de rythme donné par leur positionnement. Ils sont concentrés au centre de la photo. Fixés. La partie droite de l'image ne sert à rien vis à vis du sujet. Il fallait cadré presque à raz du gamin qui monte et dégager plus de champ sur la droite.
Avec un champ un peu plus large la descente du toboggan plus visible aurait montré l'aspect fugitif de la scène. A 3m de là , avec un 50, vous auriez vu trois personnages, proches mais bien séparés. Avec un 35  vous auriez eu le pied du toboggan et sa descente, le tout encore plus aéré. Contrairement à la première, le noir et blanc n'apporte rien à la scène. Du moins pour ma pomme.
Juste un petit conseil pour cette photo 3: êtes vous bien certains d'avoir toutes les autorisations? Etes vous bien certains d'avoir toutes les autorisations après avoir montré la photo?

 

Hervé Cornette (photocor)

La critique de POV

La critique de POV

"Bonjour à tous, salut RV,

Signe de la saison (?), il me reprend l'envie de critiquer ... directement. Pas de temps à perdre avec ce qui ne le justifie pas.

Photo Fabrice Bacchella

Photo 1

On comprend la scène et le sujet. Certes. Le résultat est affligeant de nullité. Vous est-il si difficile de vous déplacer ? En imaginant un cadre horaire de cette scène (où vous avez stupidement shooté à 6H), pensez donc à ce que vous auriez pu obtenir à ....10H. Et éviter aussi.
Par exemple, le visage de l'enfant. La dynamique de la meute de pigeons. L'abstraction des passants (inutiles ici).
Bref. Une évidence.


Photo de kombizz

 Photo 2

L'idée est plaisante. Sa réalisation, beaucoup moins bien. Trop d'imperfections.
Le cadrage est subi. L'arrière plan destructeur. Là encore, n'y avait-il pas la possibilité de se rapprocher en tournant un peu sur le flan gauche?
Histoire de forcer plus encore le rapprochement de ces 2 masses.
A refaire en ce sens.


Photo : Delphine Conti

 Photo 3

Encore un pervers démasqué.
Il me tarde de découvrir l'identité de cet artiste perturbé du sphincter.
Pas de quoi être fier. Vraiment pas.
ça me dégoûte.
Vraiment.
 


Allez, a plus.
POV